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Aux adhérents du SNPI, actifs ou retraités, et aux sympathisants Le SNPI-FSU n'est pas insensible à l'appel unitaire FSU-CGT-Solidaire pour la défense de la Fonction publique. On note que le SE-Unsa et le Sgen-CFDT, s'ils ne sont pas signataires, appellent à la grève. La FGR-FP, fédération générale des retraités à laquelle le SNPI est adhérent, appelle les retraités à se joindre aux mobilisations. Le SNPI-FSU constate comme l’immense majorité des organisations syndicales que le gouvernement en exercice poursuit sans hésitation sa politique de remise en cause de la Fonction publique au détriment des services qui concourent à la justice sociale. Ce projet idéologique se concrétise au fil des mois sans aucune considération des acteurs sociaux qui soulignent ou dénoncent les effets délétères de cette politique pour l’avenir de notre société, que ce soit dans la revendication de moyens humains à hauteur des besoins croissants de la population par un remplacement des départs en retraite, dans la dénonciation d'une politique de réformes régressives ou dans l'exigence d'une progression du pouvoir d'achat par augmentation du point d'indice et reconstruction de la grille. Toutes les contre-propositions sont ignorées. Le SNPI-FSU invite donc tous les personnels d’inspection à se joindre à la grève du 21 janvier pour défendre la Fonction publique et à participer à la grande manifestation nationale du 30 janvier pour défendre l’Éducation. Dans le cadre de ces deux journées de mobilisation, il s’agit de porter des propositions pour un système éducatif plus juste et plus égalitaire qui réponde pleinement aux besoins de la société, qui dispose à tous les niveaux des moyens nécessaires à ses missions et qui refuse les déterminismes scolaires et sociaux, relance la démocratisation de l’accès au baccalauréat, et diminue le nombre de sorties sans qualification du système éducatif. • Contre le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite et la suppression systématique de dizaines de milliers de postes, contre la RGPP et ses conséquences sur les services et les missions • Pour la création de postes répondant aux besoins du service public et assurant l’amélioration des conditions de travail et d’étude • Pour l’abandon de l’actuelle réforme de la formation des maîtres, de ses textes d’application concernant la formation et la négociation d’une tout autre réforme • Pour le retrait de la réforme des LP, des projets actuels de réforme des lycées et de la gouvernance des établissements du second degré et la reprise des discussions sur d’autres bases • Pour l’arrêt de la déstructuration du service public d’Enseignement Supérieur et de Recherche (universités, CNRS et autres organismes, …) • Pour une véritable politique de l’éducation prioritaire qui assure partout le droit à une éducation de qualité et à la réussite • Pour l’abandon de la suppression des cartes scolaire et universitaires • Pour la revalorisation de l’ensemble de nos métiers, la requalification des emplois, la défense de nos statuts, la résorption de la précarité • Contre les logiques d’individualisation de la gestion des carrières, de mise en concurrence des individus et des services. |